Depuis l’aube des temps, les étoiles ont fasciné les êtres humains. En traçant des lignes entre les points de lumière, les hommes y ont vu des animaux, des créatures fantastiques et des symboles les reliant à leurs dieux. Mais pour atteindre les étoiles et toucher du bout des doigts l’immortalité, rien de mieux que le rêve, la passion et le travail. Un spectacle onirique où tout devient possible!
De gigantesques créatures au corps de serpent, aux griffes d’aigle et aux immenses ailes de chauve-souris, qui en plus peuvent cracher du feu en avalant au préalable de la roche phosphorique, voilà le dragon! Dans l’estomac de la bête, la dissolution des minéraux provoque des gaz qui s’enflamment au contact de l’air. Il n’y rien de plus explosif, en animation comme sur scène. Selon les cultures, le dragon incarne différentes symboliques et c’est dans ces univers que nous chevaucherons la bête.devient possible!
La chasse-galerie est un moyen de transport qu’utilisaient jadis les bûcherons du Québec. Ceux-ci, souvent prisonniers pendant des mois sur les chantiers, imploraient Satan de leur venir en aide. Suivant un rituel précis, ils demandaient au démon de les porter dans un canot volant. Pour revoir parents, amis, femmes et enfants, et passer un Noël en famille ou simplement pour échapper à leur misérable solitude, ils auraient fait n’importe quoi. Un spectacle qui fera vibrer la corde de violon qui sommeille chez tous les québécois. Attachez vos tuques!
Le personnage maléfique hante les routes de campagne, les grottes profondes et les villages reculés. Il est la version québécoise du croquemitaine ou du père Fouettard de certains pays d’Europe. Aux États-Unis, il porte le nom de Boogie Man et on le trouve partout où il y a des enfants. Entouré de mystère, le bonhomme Sept-Heures, que l’on représente parfois coiffé d’un chapeau noir et sous les traits d’un vilain mendiant, porte en lui l’angoisse de la mort ainsi que la peur de la nuit. On dit que, le soir de la Toussaint, le bonhomme Sept-Heures, est accompagné de l’esprits des morts condamnés au purgatoire, et qu’il entre dans les maisons pour y observer les vivants. Charlebois et le bonhomme Sept-Heures, deux créatures fantastiques pour une soirée hors de l’ordinaire!
La chasse-galerie est un moyen de transport qu’utilisaient jadis les bûcherons du Québec. Ceux-ci, souvent prisonniers pendant des mois sur les chantiers, imploraient Satan de leur venir en aide. Suivant un rituel précis, ils demandaient au démon de les porter dans un canot volant. Pour revoir parents, amis, femmes et enfants, et passer un Noël en famille ou simplement pour échapper à leur misérable solitude, ils auraient fait n’importe quoi. Un spectacle qui fera vibrer la corde de violon qui sommeille chez tous les québécois. Attachez vos tuques!